Mois : août 2017

Mary Poppins

Titre : Mary Poppins
1964
Réalisateur : Robert Stevenson
Cast : Julie Andrews, Dick Van Dyke, David Tomlinson…
Genre : Comédie, musical

Résumé : Rien ne va plus dans la famille Banks. La nurse vient de donner ses huit jours. Et ni M. Banks, banquier d’affaire, ni son épouse, suffragette active, ne peuvent s’occuper des enfants Jane et Michaël. Ces derniers passent alors une annonce tout à fait fantaisiste pour trouver une nouvelle nurse. C’est Mary Poppins qui répond et apparaît dès le lendemain, portée par le vent d’Est. Elle entraîne aussitôt les enfants dans son univers merveilleux. Un des plus célèbres films de la production Disney. (allociné)

Mon avis

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré ce film. D’après ma mère, je le regardais tous les mercredi quand j’étais petite. Ce film est pour moi un hymne à la gaieté, à l’optimisme et à la bonne humeur, et en le redécouvrant en étant adulte, je trouve qu’il a une profondeur insoupçonnée, surtout sur la parentalité. Je vous propose maintenant de faire un tour d’horizon sur ce film.

Les personnages

Mary Poppins

Le personnage principal ! Qui n’a pas rêvé d’avoir Mary Poppins pour nounou ? Sa fantaisie et sa magie animent à coups sûrs les journées. Même si elle est parfois un peu pète-sec je trouve, elle reste un personnage attachant et on ne sait jamais à quoi s’attendre avec elle. J’aurais adoré avoir sa solution magique pour le rangement : un claquement de doigts et ma chambre aurait été nickel ! J’ai essayé plusieurs fois, mais n’est pas Mary Poppins qui veut ! Et puis, entrer comme par magie dans un dessin-animé : le rêve !
Mais sous son humour et sa fantaisie, se cachent des sentiments bien réels qu’elle ne parvient pas à cacher, comme le prouve la fin douce-amère.

Bert

Mon homme idéal 🙂 ! Drôle, fantaisiste, mais responsable et sensé quand il le faut. Il a tout pour plaire. Je crois d’ailleurs que c’est mon personnage préféré. Il est toujours là pour accompagner Mary Poppins et les enfants dans leurs aventures, et est là pour les soutenir au besoin. Tout ça sans jamais s’imposer. J’aime beaucoup aussi sa façon de philosopher avec Mr. Banks à la fin du film. Je trouve ce passage très touchant maintenant que je suis adulte.

Jane et Michael Banks

Les fameux enfants dont s’occupe Mary. Ce sont à eux que le public enfantin s’identifie et par travers eux vivent le film. Ce sont des enfants espiègles qui souffrent du manque d’attention de leur père. Livrés à eux-mêmes, ils fuient l’autorité de leurs différentes nurses, jusqu’à l’arrivée de Mary Poppins, qui correspond à ce qu’ils recherchaient chez une nurse. La relation qui se noue peu à peu entre eux et Mary Poppins est touchante

M. Banks

Le père des enfants. C’est l’archétype de l’homme d’affaire embourgeoisé du début du vingtième siècle qui ne vit que pour son travail et laisse la gestion de la vie familiale à son épouse et ses domestiques. L’arrivée de Mary chamboule également son existence, et l’amène à relativiser ses priorités. Quand j’étais gamine, je n’aimais pas du tout ce personnage qui était froid et loin de l’image que j’avais d’un père. Aujourd’hui, et aidée par le film « Dans l’ombre de Mary », je trouve que c’est un personnage bien plus profond et émouvant qu’il n’y parait.

Mme. Banks


Elle est sommes toutes peu présente dans le film, et ce n’est pas le personnage le plus mémorable quand on est enfant. Mais là encore, elle prend une autre dimension quand on (re)visionne le film étant adulte. C’est en effet une suffragette, ces femmes qui ont lutté en Angleterre pour obtenir le droit de vote. Mais Mme. Banks a une certaine ambivalence. En effet, en dépit de cette position féministe, elle reste une femme sous la coupe de son mari, et qui a du mal à lui faire entendre raison. Heureusement, cela aussi évolue, mais on voit que le film date un peu en montrant qu’une épouse, même si féministe, doit rester sous le « contrôle » de son mari. Heureusement que quelques décennies ont passé.

Les personnages secondaires

En plus de ces personnages, le film possède toute une galerie de personnages secondaires hauts en couleurs. Je pense notamment à l’oncle Albert et ses crises de fous rires ou à l’amiral Boom et sa maison-bateau.

La musique et les chansons

Ce qui pour moi fait tout le charme de ce film, ce sont sa musique et ses chansons. Aujourd’hui, je frissonne rien que d’entendre certaines mélodies. Il y a pas mal de chansons, donc plutôt que de toutes vous les montrer, je vous propose un top 5 de mes chansons préférées :

N°1 : Chem Cheminée


 
N°2 : Nourrir les p’tits oiseaux
 

 
N°3 : C’est bon de rire
 

 
N°4 – Beau cerf-volant
 

 
N°5 : Supercalifragilisticexpialidocious
 

 


Voilà pour ce tour d’horizon de Mary Poppins, ma madeleine de Proust à moi. Certes, je suis loin d’être objective, mais je vous conseille de voir ou (re)voir ce petit bijou.

Les nouveautés de la rentrée les plus attendues (TFSA #11)

C’est parti pour un nouveau TFSA ! Le thème de la semaine est les prochaines nouveautés séries que j’attends avec impatience. Il y en a plusieurs cette année. Le cru 2017-2018 a l’air plutôt bon. Voici donc un petit top 5 :


5 – Life sentence

Le pitch est sympathique, et ça peut donner une belle histoire à la fois drôle et émouvante, un peu dans le genre de This is us, donc je suis curieuse de voir ça.

4 – The Crossing

Cette série m’intrigue fortement, mais vu le pitch soit ça passe, soit ça casse. Si le scénario s’oriente plus vers l’aspect SF, ça a des chances de me plaire. Par contre si elle s’oriente plus sur un show de survie, il y a des risques que ça me saoule vite. On va voir ça.

3 – Rise

Ça sent la série feel-good et ça me manque un peu depuis Glee. Et puis, ça me fait plaisir de revoir Josh Radnor. Du coup, je vais laisser sa chance à cette série.

2 – Reverie

Même si je ne suis pas une grande fan des cop show, le thème de cette série m’intéresse beaucoup. Je suis curieuse de voir comment cette histoire de réalité virtuelle va être développée.

1 – The Gifted

Etant fan de X-men, je ne peux que attendre cette série avec impatience. J’ai hâte de voir comment l’histoire va être traitée et quels mutants nous allons rencontrer. Vivement le 2 octobre !


Et voilà pour ce top. Et vous, quelles sont les nouveautés que vous attendez le plus ?

Carnaval

Saga : Michael Talbot et Ida Davies, tome 1

Auteur : Ray Celestin

Éditeur : Le cherche midi

Genre : policier, historique

Résumé : Au cœur du Sud profond, La Nouvelle-Orléans, construite sur des marécages en dessous du niveau de la mer, a toujours été aux prises avec tornades, inondations et épidémies de toutes sortes. La nature du sol en fait une cité qui s’affaisse, où les morts ne peuvent être enterrés. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Nombre de menaces ont toujours plané au-dessus de la ville. Et pourtant…
Lorsqu’en 1919 un tueur en série s’attaque à ses habitants en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche.

Mon avis

J’ai lu ce livre suite à la chronique du tome 2 des pipelettes en parlent. Je l’ai lu en diagonale pour ne pas être spoilée, mais quelques mots clés m’ont donné envie de lire le tome 1. Et ça a été une bonne découverte !

Je n’ai pas l’habitude de lire du policier, car ce n’est pas un genre que j’affectionne particulièrement. Mais j’aime bien y faire quelques incursions, surtout quand le contexte est riche, comme c’est le cas ici.

On est donc débarqués en pleine Nouvelle-Orléans, en 1919. Il est important de situer l’action, car la ville est un personnage à part entière. On y découvre ses différents quartiers, ses différentes communautés, et tout ce qui rend la Nouvelle-Orléans unique (notamment la musique).

On arrive au début du roman dans une ville survoltée. En effet, depuis quelques semaines sévit le tueur à la hache, qui s’en prend à des commerçants immigrés italiens. On prétend qu’il réussit à entrer et sortir sans ouvrir les portes. Beaucoup pensent qu’il s’agit d’un démon. Le climat de suspicion et de haine existant déjà entre les différentes communautés (italiens, afro-américains, créoles, irlandais) s’intensifie.

Michael Talbot, policier, est en charge de l’affaire et patine dans la semoule. Peu apprécié de ses collègues pour avoir envoyé en taule son mentor, Luca D’andrea, pour corruption, il est sur la sellette. Heureusement, le journaliste John Riley, lui fournit quelques infos. Luca D’Andrea, lui, vient de sortir de prison pour bonne conduite. De retour à la Nouvelle-Orléans, il est chargé par la mafia de mener l’enquête. Le parrain local veut faire un exemple de ce tueur à la hache qui met à mal son autorité. Ida Davies, quant à elle, est une jeune femme, secrétaire d’un détective privé, plus souvent consommé par l’alcool que par ses affaires. Décidée à prouver sa valeur, Ida veut résoudre l’enquête, accompagné de son ami Lewis « Louis » Armstrong…

On suit donc l’enquête menée parallèlement par ces quatre personnages. Les pistes s’entremêlent, et semblent parfois aller dans des directions différentes.La résolution de l’enquête m’a donc surprise, ce qui est l’essentiel au final.

Les personnages sont assez sympathiques à suivre. Ils sont profonds, ont des caractères bien dessinés et un vrai passé qui les taraude.

Ce qui pour moi fait vraiment ressortir cette histoire du lot, c’est le climat de la Nouvelle-Orléans et les thématiques qu’il permet d’aborder : communautarisme, racisme, corruption, prostitution, magie et vaudou… Ces thèmes s’entremêlent et nous offrent un background détaillé qui enrichit l’histoire.
De plus, le climat apporte une tension particulière, surtout sur la dernière partie du roman.

En ce qui concerne le style, je l’ai trouvé fluide. On défile les pages sans même s’en rendre compte. Le vocabulaire est varié, sans pour autant être grandiloquent.

Pour finir, si vous aimez l’Histoire et que le genre policier ne vous rebute pas, je vous conseille ce roman original.

Nos infinis chaos

Saga : Infinite love, tome 1

Auteur : Alfreda Enwy

Éditeur : Milady (Emma)

Genre : Romance

Résumé : Dylan a vécu un grave traumatisme dans son adolescence, depuis lors, elle fait ce qu’elle peut pour se reconstruire. En débarquant à San Francisco, elle compte bien reprendre sa vie en main : poursuivre son entraînement au sport de combat, obtenir une licence de management, et, surtout, garder ses distances avec la gent masculine – ses lèvres n’embrasseront plus jamais celles de personne. Plus jamais. À moins que la rencontre de Nate, séduisant boxeur au passé sombre, et de son fils de 4 ans, aussi charmant que son père, ne vienne perturber cette dernière règle.
Alors que leurs chemins ne cessent de se croiser, Dylan sent son cœur et son corps s’éveiller, et ses troubles passés la hanter de nouveau…

Mon avis

J’ai pris ce roman numérique lors de la grosse OP Bragelonne/Milady de juillet. Je ne suis pas une grande fana de romance en général, mais quand le résumé sort un peu des sentiers battus, je peux me laisser tenter. C’est le cas ici.
L’histoire nous est racontée du point de vue de Dylan, jeune femme qui a vécu un traumatisme dans son adolescence. Voulant échapper à ce passé envahissant, elle déménage à San Fransisco. C’est là qu’elle fait d’abord la rencontre de Kyle, garçonnet adorable de 4 ans, puis de son père Nate que le destin s’amuse à remettre sans cesse sur son chemin.
Le personnage de Dylan est intéressant à suivre. On suit son combat quotidien pour réapprendre à vivre après avoir été violée dans son adolescence. Ses cauchemars nous relatent exactement ce qui s’est passé à cette époque. Je dois dire que ces passages sont assez édifiants, et retranscrivent bien le ressenti qu’on pourrait avoir dans des situations pareilles. On en viendrait presque à perdre foi en l’humanité. Heureusement que le reste du récit est là pour nous faire sourire et espérer.
Les personnages de Nate et de Kyle sont adorables. La relation père/fils entre les deux est touchante et j’ai facilement compris comment Dylan pouvait tomber amoureuse de Nate. Par contre, j’ai trouvé le rapprochement entre les deux, malgré leur alchimie indéniable, un peu rapide. Mis à part que Dylan refuse les baisers, j’ai trouvé qu’ils couchaient rapidement ensemble. Mais la question du traumatisme de Dylan est bien traitée dans son refus des baisers, du coup ça passe.
J’ai également été surprise du jeune âge des personnages. Vers le milieu du roman, on apprend que Dylan a 20 ans et Nate 24.
Je les imaginais plus dans la fin de vingtaine. J’avoue que ça m’a un peu sortie du roman. J’avais plus de mal à m’identifier (oui, je suis une trentenaire, bouh !)
Le récit introduit également un club de boxe qui est le point de ralliement de Dylan, Nate et de toute une bande d’amis qui se met en place dans ce premier tome. Ce club de boxe est le dénominateur de cette saga de Alfreda Enwy. Les personnages ont tous un petit quelque chose qui les rend sympathique à suivre. Je ne pense pas pour autant lire le tome 2.
Car même si les personnages sont attachants et le propos intéressant, il n’y a guère de vraies surprises dans ce roman. J’ai deviné les événements qui allaient se produire facilement 100 pages avant si ce n’est pas plus. Vous me direz, dans une romance c’est l’histoire d’amour qui prime, mais personnellement j’ai besoin d’un peu plus.
J’ai passé un bon moment, mais je vais voler vers d’autres horizons maintenant.

Porcelaine

Auteur : Estelle Faye

Éditeur : Les moutons électriques

Genre : Fantastique

Résumé : Chine, vers l’an 200.
Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son cœur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans.
Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu’une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son cœur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l’ombre contre leur bonheur.
Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s’entrecroisent, tissant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre.

Mon avis

J’ai découvert ce roman dans la pochette surprise de ma médiathèque ayant pour thématique l’Asie. Par moi-même je ne pense pas que j’aurais pris ce livre, mais ça a été une belle découverte, même si je suis loin du coup de cœur.
Le livre nous conte l’histoire de Xiao Chen, fils d’un potier chinois au troisième siècle. Son père est obsédé par l’idée de créer une poterie parfaite. Il y parvient un jour, mais pour quelle soit parfaite, elle doit cuire plusieurs jours. Malheureusement, il vient à manquer de bois pour alimenter le feu. Xiao Chen décide alors de monter au sommet de la montage, où paraît-il existe le jardin magique du dieu de la montagne. Il y parvient, et réussit de peu à ramasser des aiguilles de pin. Son père réussit sa poterie, mais le dieu furieux maudit Xiao Chen en lui octroyant une tête et des sens de tigre en lieu et place de son visage humain. Les habitants de son village, terrifiés, le bannissent. Commence alors pour lui un voyage qui le conduira dans un monde de spectacle et de magie.
L’histoire est coupée en trois parties. La première se déroule au 3ème siècle et suit les aventures de Xiao Chen qui rentre dans une troupe de théâtre peu commune. Il y rencontre notamment Brume de Rivière, une fille-fée aux grands pouvoirs en sommeil, et pied-de-cendre, un séduisant comédien rêvant d’immortalité.
Les seconde et troisième parties se déroulent au 16ème siècle, et raconte comment Xiao Chen prend Li Mei pour épouse, comment ils tombent amoureux, et la jalousie et les machinations de Brume de Rivière.
Les personnages sont intéressants, on nous informe sur leurs pensées et leurs émotions. Cependant, mis à part pour Xiao Chen, on n’a pas beaucoup d’informations sur leur passé. Ils ont chacun leurs particularités, ce qui les rends intéressants à suivre.
Il y une certaine poésie dans la magie ancienne relatée par ce roman. Il y a un appel au rêve qui est assez agréable.
Le point noir de ce roman est pour moi le style. Je n’ai pas accroché à ce type de narration un peu froid. Je n’ai pas réussi à entrer pleinement dans l’histoire, malgré un potentiel certain.
Au final, j’ai passé un bon moment, mais ce roman ne restera pas gravé dans ma mémoire.

Les couleurs de l’ombre

Titre : Les figures de l’ombre
Année de production : 2017
Réalisateur : Theodore Melfi
Scénaristes : Allison Schroeder et Theodore Melfi
Distribution : Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monáe…
Genre : Drame, Biographie

Résumé : Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.

 

Mon avis

Ce film, j’en avais entendu parler à sa sortie. Il m’avait intriguée, mais je n’avais pas pris la peine d’aller le voir au ciné. Sur les conseils de ma mère, je l’ai regardé récemment, et je ne le regrette pas ! Ce film m’a passionnée, et c’est assez rare pour que j’en parle.
L’histoire nous plonge dans l’Amérique des années 60, en plein climat de Guerre Froide et de ségrégation. Katherine, Dorothy et Mary sont trois femmes afro-américaines surdouées. Elles travaillent comme calculatrices au sein de la NASA. Chargées de différents calculs selon les besoins, elles sont dirigées vers différents services, selon les demandes de leurs collègues masculins. Jusqu’au jour où Katherine est choisie pour participer au programme spatial dans le but d’envoyer un homme dans l’espace.
Le film nous présente parallèlement l’évolution de ces trois femmes dans leurs combats pour leur carrière, mais aussi dans leur vie de tous les jours, sans oublier de nous présenter une société en pleine mutation, et les problèmes que ça engendre.
Katherine est intégré au service spatial, là où ne règne que des ingénieurs blancs et masculins. Elle doit y faire difficilement sa place, tout en prouvant ses capacités intellectuelles. Je salue ici la prestation de Kevin Costner dans le rôle de son patron. J’ai trouvé ce personnage formidable.
Dorothy, quand à elle, dirige le service des calculatrices afro-américaines, sans en avoir le titre, ni la paie. Elle apprend bientôt que la NASA a fait l’acquisition d’un IBM (ancêtre de nos ordinateurs) qui quand il fonctionnera remplacera son poste et celui de toutes ses employées. Dorothy va tout faire pour préserver leurs emplois.
Mary, quant à elle, veut devenir ingénieur. Pour cela, elle doit obtenir un diplôme. Mais en étant femme et noire, cela relève de l’impossible.
 


Les personnages, des principaux au secondaires, sont utiles à l’histoire et nous touchent à leur manière.
La grande Histoire est présente également, que ce soit par l’évocation de la course spatiale avec l’URSS, la lutte pour les droits civiques, le féminisme et la montée de la technologie.
Malgré les dénonciations liées au thème, le film est bienveillant et optimiste. Peut-être trop pour certains, mais j’ai personnellement apprécié ce ton. J’ignore à quels points les faits ont été romancés et si l’histoire s’écarte beaucoup de la réalité, mais ce film est pour moi un bijou que je vous conseille fortement.
Je vous quitte avec la bande-annonce :
 

What’s my flow #01

Ayant découvert le Tag Music Shuffle, j’ai décidé d’en faire un rendez-vous mensuel. Tous les mois donc, je vous présenterai les 15 premières chansons aléatoires de mon application musicale.
C’est parti pour le mois d’août !

 


Back to black – Amy Winehouse

Une des plus belles et célèbres chansons d’Amy. Je peux écouter sans me lasser cette mélodie et voix envoûtante.

 



Sur la route de Memphis – Eddy Mitchell

On fait le grand écart avec cette chanson 🙂 . Je ne suis pas particulièrement fan d’Eddy Mitchell, mais j’aime bien l’air et l’histoire de cette chanson.

 


Riverside – Agnès Obel

On change de registre avec cette sublime chanson, servie par une mélodie et une voix pures.

 


Voyage Voyage – Desireless

Euh… Pas particulièrement fan de cette chanson, mais en soirée ça passe :mrgreen: !

 


Losing my religion – R.E.M

Je connaissais cette chanson quand j’étais gamine, mais sans l’apprécier plus que ça. C’est sa reprise dans Glee qui me l’a fait aimer à sa juste valeur.

 


Je suis venu te dire que je m’en vais – Serge Gainsbourg

Un classique de la chanson française. Je ne suis pas particulièrement fan de Gainsbourg, mais c’est une de ses plus belles chansons.

 


Fatigué – Renaud

Je suis fan de Renaud depuis mon plus jeune âge. Cette chanson est une de mes préférées, surtout quand je broie du noir ^-^ .

 


Another One Bites The Dust – Queen

L’inimitable Freddy Mercury ! Ce n’est pas ma chanson préférée de Queen, mais je l’aime beaucoup.

 


The Scientist – Coldplay

Je ne connais pas le groupe plus que ça, mais cette chanson est plus qu’agréable à écouter.

 


Down Under – Men at work

Lol, c’est la première fois que je l’entends. Pas trop mal, la musique est originale.

 


Someone Like You – Adele

L’un de ses premiers succès. J’aime beaucoup sa voix profonde et intense.

 


Mad World – Tears for fears

Là encore, c’est la première fois que je l’entends. Ça me fait penser à du Depeche Mode. C’est assez prenant.

 


Loser – Beck

Je connais plus la reprise de Glee (que je préfère d’ailleurs). C’est pas ma chanson préférée, mais ça s’écoute.

 


Happy – Pharrell Williams

Pas la peine de présenter cette chanson, je pense 🙂 ! Cette chanson me donne la pêche dès que je l’entends.

 


Hell is round the corner – Tricky

Bon, ça fait deux fois que Deezer me propose cette chanson, mais je ne suis pas particulièrement fan. Ça termine pas trop bien cette première session (pour moi en tout cas :mrgreen: )

 
 

Voilà pour ce mois-ci. J’espère que vous aurez passé un bon moment musical !

Les reprises de séries les plus attendues (#TFSA #10)

C’est reparti pour un nouveau TFSA ! Cette semaine, je vous parle des reprises de séries que j’attends avec le plus d’impatience. Allons-y !


10 – Agents of Shield

Cette série est capable du meilleur comme du pire. L’année dernière, je n’avais pas vraiment aimé la première partie de saison, mais adoré la deuxième. Le final de la dernière saison m’intrigue suffisamment pour que je veuille regarder la prochaine.

9 – The Good Place

La première saison de cette série a été bien sympathique et pleine de rebondissements. J’ai hâte de voir la saison 2 suite à la révélation du final.

8 – Chicago PD

Je suis fan du Chicagoverse ! Chicago PD n’est pas forcément ma série préféré car je ne suis pas fana de policier, mais j’adore les personnages, notamment Burgess qui revient dans la saison prochaine. Yeah !

7 – Chicago Med

Deuxième série du Chicagoverse dans ce top. J’ai hâte de retrouver la série et surtout de découvrir le destin du Dr. Charles !

6 – 3 %

On n’a pas encore de date de retour pour cette série brésilienne, mais j’ai hâte de découvrir la saison2.

5 – Once Upon A Time

Là encore, une série capable du pire comme du meilleur. Après une saison 6 catastrophique et avec le départ de la plupart des acteurs principaux, j’aurais cru ne plus vouloir regarder la série. Mais encore une fois, le teasing est super bien fait et m’intrigue fortement. Les nouveaux personnages ont l’air prometteur. J’ai donc envie de redonner une chance à cette série.

4 – Lucifer

J’adooore Lucifer. La saison 2 a été superbe et le final est suffisamment intriguant pour que je réponde présente pour la saison 3.

3 – Chicago Fire

Avec un final comme celui de la saison précédente, je n’en peux plus d’attendre la prochaine saison. Qui va survivre ?

2 – Outlander

Il me semble que le 10 septembre n’arrivera jamais assez vite. Jamie et Claire me manquent.

1 – This is us

Mon coup de cœur de l’année dernière ! J’ai hâte de retrouver tous ses personnages et de rire et pleurer avec eux !


Voilà pour cette semaine ! Et vous, quelles reprises attendez-vous le plus ?

Hush now, my baby (TFDA #02)

Bon, il est temps de refaire vivre un peu ce blog !
On est vendredi, j’aurais pu opter pour un TFSA, mais le thème de ce vendredi ne m’inspire pas du tout, donc je vais partir sur un top Disney à la place. J’ai choisi « Les chansons Disney qui feraient des bonnes berceuses. » Préparez vos doudous (ou amenez vos loulous), la séance câlins commence !

…oooOOOooo…

05 – Je veux y croire (Raiponce)
Une chanson d’un Disney relativement récent mais à la mélodie toute tendre idéale pour une berceuse.

…oooOOOooo…

04 – Deux enfants (Robin des bois)
Cette chanson me rappelle des moments très tendre de mon enfance. Et puis comme elle n’est pas si connue, je vous la partage 🙂 !

…oooOOOooo…

03 – L’amour brille sous les étoiles (Le roi lion)
J’avais 10 ans quand le roi lion est sorti au cinéma, donc forcément ce film a une place spéciale dans mon cœur. Assez pour ravir la troisième place de ce top !

…oooOOOooo…

02 – Mon tout petit (Dumbo)
Cette chanson était déjà dans mon premier top, mais elle répond tellement bien à ce top, qu’il m’était impossible de ne pas la mettre. Cela dit, elle ne remporte pas la première place. Ce privilège revient à :

…oooOOOooo…

Une maman d’amour – le besoin d’aimer (Peter Pan)
C’est la première chanson qui m’est venue à l’esprit quand j’ai vu le thème de ce top. Cette scène m’a beaucoup émue quand j’étais gamine, et je le trouve toujours aussi touchant.

…oooOOOooo…

Et voilà pour ce top ! A bientôt pour un nouveau thème !