Mois : novembre 2018

Top 50 Muse – 20 à 11


20 – Resistance
 



19 – Dead Inside
 



18 – Starlight
 



17 – Liquid State
 



16 – Hoodoo
 



15 – Supremacy
 



14 – City of Delusion
 



13 – Feeling Good
 



12 – Plug In Baby
 



11 – Uprising

 

Qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quel état j’erre ?

Nouvelle semaine, nouveau TFSA (organisé comme toujours par Tequi, du blog Smells like chick spirit). Un thème qui m’a donné du fil à retordre vu qu’il s’agit de lister les meilleures intrigues traitant de l’amnésie. J’ai tout de même réussi à en trouver 5 que voici.


5 – Grey’s anatomy

Bon, ok, là je triche un peu, car il s’agit plus de l’alzheimer que d’amnésie, mais l’amnésie étant un synptome de cette maladie, je me suis dit que ça rentrait dans le thème. Et il faut reconnaître que ce thème est bien traité dans cette série, que ce soit pour la mère de Meredith ou pour la 1ère femme de Richard. Beaucoup d’émotions liées à ces intrigues.


4 – The Simpsons – 17.20 « A propos de Marge »

Dans cet épisode, Marge se retrouve amnésique suite à un accident domestique. Si elle se souvient rapidement de ses enfants, rien n’y fait pour Homer qu’elle trouve même repoussant. Un épisode sympathique qui permet de découvrir Marge sous un autre jour et nous montre un Homer touchant.


3 – Stargate Sg-1 – début de la saison 7

Après avoir ressuscité, Daniel Jackson a perdu la mémoire, ne sachant même plus qui il est. Ce n’est que quand Sg-1 le retrouve qu’il commence progressivement à retrouver ses souvenirs. La façon dont est menée cette guérison est subtile et j’ai apprécié. Bon, j’étais tellement contente de retrouver Daniel. Et puis, les blagues de Jack étaient bien sympathiques dans cet épisode.


2 – Alias – début de la saison 3

A la fin de la saison 2, la série fait un saut en avant de 2 ans. Pendant ces 2 ans, tout le monde pensait Sydney Bristow morte. Mais apparemment non. Le problème ? Personne ne sait ce qu’elle a fait pendant ce temps, et elle non plus. Une amnésie partielle posant pleins de questions qui trouveront leurs réponses tout le long de la saison 3, en faisant ma saison préférée de la série.


1 – The Sinner – saison 1

Une majorité de l’intrigue repose sur l’amnésie sélective de Cora qui l’a poussée au meurtre. L’enquête et l’histoire sont réalisées de main de maître et nous entraîne dans la confusion générée par cette perte de mémoire. Un chef d’oeuvre !

Top 50 Muse – 30 à 21


30 – Tought Contagion
 



29 – Falling Down
 



28 – Sing For Absolution
 



27 – Hysteria
 



26 – Space Dementia
 



25 – Knights of Cydonia
 



24 – Unnatural selection
 



23 – Supermassive black hole
 



22 – Map of the problematic
 



21 – Survival
 

The Orville – Saison 1

Titre : The Orville

Saison : 1

Genre : Comédie, Science-fiction

Créateur : Seth MacFarlane

Casting : Seth MacFarlane, Adrianne Palicki, Scott Grimes, Penny Johnson Jerald…

Résumé : Au 25ème siècle, et 400 ans dans le futur, la Terre fait partie de l’Union Planétaire, une civilisation étendue, avancée et surtout pacifique avec une flotte de 3000 navires. L’un d’entre eux, Orville, est un vaisseau spatial de la flotte interstellaire terrienne, plus de toute fraîcheur. Son équipage, à la fois humaine et alien, est dirigé par l’officier de l’Union planétaire Ed Mercer, déterminé à prouver sa valeur et à écrire un nouveau chapitre dans sa vie. Pour l’épauler, son ex-femme Kelly Grayson, son meilleur ami Gordon Malloy, le docteur Claire Finn, l’alien d’une espèce uni-sexe Isaac, l’intelligence artificielle John Lamarr, la jeune officière de sécurité inexpérimentée Alara Kitan et la créature gélatineuse de nom de Yaphit, formeront la troupe qualifiée mais excentrique d’Orville. Tous vivront des aventures fascinantes et parfois dangereuses dans l’espace extra-atmosphérique, rythmées par leurs relations personnelles quotidiennes tumultueuses et captivantes, à bord du navire explorateur. (source : Allociné)

Points positifs :

  • Des personnages attachants qui ont du potentiel
  • Des intrigues SF modernes
  • Un esprit positif

Points négatifs :

  • Un humour parfois un peu trop potache qui dessert le propos
  • Un fil rouge trop basique

 

Bande-Annonce

 

Mon avis

 

J’aime beaucoup les séries SF. Le ton comique de cette bande-annonce m’a intrigué et tenté, d’autant que depuis la fin de Stargate Sg-1, il n’y a pas tant de séries SF avec des touches de légèreté.

Le pilote

Cet épisode, notamment l’introduction, m’a interloqué. On y suit Ed Mercer, le personnage principal qui surprend sa femme en train de le tromper. Digne d’une pièce de boulevard. Je n’ai rien contre, mais ce n’est pas ce que j’attends dans une telle série. La suite de l’épisode est assez classique. Ed se voit obtenir la commande d’un vaisseau spatial, ce qui est son rêve depuis des années. Alors qu’il prend son commandement, on rencontre les différentes personnes qui constitueront son équipage, dont son ex-femme.
On y rencontre aussi les grands méchants extra-terrestre, les krills, en guerre contre l’Union planétaire.
Le pilote fait son office, mais le mélange entre humour potache et SF est déroutant. J’ai tout de même eu envie de continuer l’aventure, ce que je vous conseille aussi de faire, car la suite s’améliore.

L’intrigue

L’intrigue générale est somme toute basique. Un équipage de vaisseau spatial parcourt la galaxie, rencontre de nouveaux peuples, tout en luttant contre leurs ennemis, les Krills. Le fil rouge, à savoir la guerre contre les krills est un peu trop déjà vue. J’ai eu très peur au début, car la mise en place est manichéenne à souhait : les gentils humains contre les méchants krills. Fort heureusement, ce conflit gagne peu à peu plus de subtilité, notamment avec le superbe épisode « Krill » qui permet de redistribuer les cartes.
J’ai préféré les intrigues des stand alone, qui passé le pilote gagnent en profondeur et en réflexion de façon moderne. Elles offrent des points de réflexion originaux sur différents aspect de notre société, que ce soit les conflits culturels, le système judiciaire, les relations humaines, l’idolâtrie, etc.
L’humour est présent tout le long de la série, et gagne en finesse au fur et à mesure, bien qu’ici et là, une blague plus potache vienne vous surprendre.

Les personnages

Au commencement, les personnages sont quelque peu clichés. Entre le capitaine plein de bonne volonté mais un peu dépassé, son meilleur ami pilote casse-cou et farceur, son ex-femme douée mais qui l’a trahi, l’extraterrestre androïde sans émotion et sans points communs culturels, l’extraterrestre impassible, tout ça sent le réchauffé. Pourtant, ils ont un capital sympathie important qui fait qu’on a envie de suivre leurs aventures. Et heureusement, car au fil des épisodes, ils gagnent en profondeur et en subtilité. Les cultures des extraterrestres sont originales et présentées sur un point d’égalité. Il est d’ailleurs intéressant de voir les réactions des personnages lors de conflits culturels.

Pour conclure, The Orville est une série de SF sympathique mais qui ne révolutionne pas le genre. Si vous avez envie d’un peu plus de légèreté, tout en ayant des pistes de réflexion, je vous conseille cette série qui offre un bon mix. Personnellement, je serais au rendez-vous de la saison 2 qui arrive le 30 décembre 2018.

 

Top 50 Muse – 40 à 31

 


40 – MK Ultra
 



39 – Sunburn
 



38 – Micro cuts
 



37 – United States of Eurasia
 



36 – Exo-politics
 



35 – Pycho
 



34 – Muscle Museum
 



33 – Guiding light
 



32 – Isolated System
 



31 – Big Freeze